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Brexit : Les bases d'un lobbying européen pour éviter la taxation des vins et spiritueux

25 mai 2017

« D’un point de vue économique, il n’y a pas de raison d’imposer des taxes douanières aux frontières avec l’Europe. D’un point de vue politique, bien sûr, c’est autre chose » lance Miles Beales, directeur général de la Wine and spirit trade association, non sans ironie. En effet, il y a une parfaite équité entre la valeur des importations européennes de vin en Grande-Bretagne et celles des exportations de spiritueux britanniques vers l’Union européenne. Un argument massue utilisé par la WSTA pour défendre le statut quo sur la réglementation commerciale entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. « Notre objectif est qu’il ne se passe rien ! »

Mais, s’il devait se passait quelque chose, l’idéal serait que le Brexit se passe en douceur grâce à une période de transition permettant aux entreprises de s’adapter aux nouvelles réglementations et à infrastructures douanières de se mettre en place. Sur ce point, la WSTA a insisté pour dire qu’elle travaillait main dans la main avec le CEEV ainsi que Spirits Europe de manière à défendre un point de vue identique. « Nous cherchons à ce que tous les opérateurs du vin de l’Union européenne tiennent le même discours auprès de leur gouvernement ». En France, le message est bien passé : Jean-Marie Barillère, président du CNIV, a martelé la nécessité de ménager une période de transition avant le Brexit auprès de tous les hommes politiques passés sur le Pavillon du vin lors du Salon de l’Agriculture.

 

Source Vitisphere. Photo : WSTA.


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